Missionaries of St. Francis de Sales   

 

HomeProfilePatronFounderProvincesPartnershipContact Us

                 

Bloom where you are planted!          Be what you are, be at its best!!               To be nothing, if not human!!!    -SFS

                 

...............................................................

   Home

...............................................................

   Provinces

...............................................................

  Ministries

...............................................................

  Missions

...............................................................

    Circulars

...............................................................

   Newsletters

...............................................................

  Links

...............................................................

  Status

...............................................................

  Recollections

...............................................................

General Chapter '07

...............................................................

  Salesian Literature

...............................................................

  Salesian Views

...............................................................

     Salesian Quotes

...............................................................

   

Through the year with St. Francis de Sales

  

Meet the humanness of the Saint and the saintliness of the human, meditating daily with the Master of Devotion and the Doctor of Love.

  

   

The spirituality of St. Francis de Sales is a “Spirituality of the Heart,” relevant today as in the time of St. Francis de Sales himself - an all-embracing, Down-to-earth Spirituality for everyone.

 

...............................................................

  Salesian Literature

...............................................................

     Salesian Views

...............................................................

     Salesian Quotes

...............................................................

The spirituality of St. Francis de Sales is a “Spirituality of the Heart,” relevant today as in the time of St. Francis de Sales himself - an all-embracing, Down-to-earth Spirituality for everyone.

...............................................................

   

   

"Vagabonds for God"

   

...............................................................

 

 

 

 

     No 382 Avril 2005

 

   Avec le Père Gilbert Bugnon, au Brésil    Du renfort en Pologne

  Les malheurs de la mission de Catembe    Un Jubilé d’argent 

  Joie et ferveur    A la rencontre d'un ami, le Père Moget (fin) 

  Le langage des fleurs

 

 

 

Avec le Père Gilbert Bugnon, au Brésil

 

 

«Maintenant, il faut arroser tout ce qui a été semé et faire front de tous les côtes.» Le Père Gilbert Bugnon est maintenant bien «rodé» dans sa paroisse de Nossa Senhora Do Amparo, à Tangua. ville de l'Etat de Rio de Janeiro, au Brésil. Un récent recensement a mis en évidence une situation alarmante: à son arrivée, les effectifs des paroissiens avaient fondu. Non pas en raison d’une diminution de la population, mais par aban­don de l'Eglise.

 

Le Père Bugnon s'est mis à l'œuvre pour relancer la catéchèse et la pastorale des sacrements. «Cette année, nous avons plus de 1500 personnes, enfants, jeunes et adultes qui suivent la catéchèse enseignée par 90 catéchistes, sans compter les personnes qui commencent à catéchiser les voisins, les voisines. Jusqu’à maintenant [en 9 mois], j'ai baptisé 300 personnes, dont plus de 100 sont des jeunes et des adultes.» 

 

 

Lettre Aux Amis

No 382 Avril 2005

 

 

Chœur de l'église de Tangua

 

«Plus de 90% des parents qui demandent le baptême pour leurs enfants ne sont pas mariés religieusement et n'ont pas fait la première communion, ni la confirmation. Un petit mouvement pour le mariage religieux commence à se manifester. Les situations ne sont pas simples, mais avec un peu de patience et de bonne volonté de tous les côtés, on arrive à s'entendre.»

 

 

Des initiatives qui poussent à s'engager

Ne rien faire nourrit la passivité et la médiocrité. Mobiliser les personnes est une affaire de patience et de ténacité, et les fruits de l’effort donnent bien des satisfactions:

 

- Les enfants de chœur: «Le nouvel archevêque a accordé aux filles la permission d'être enfants de chœur. C'est la lutte entre les garçons et les filles, mais elles gagnent. Elles sont une trentaine contre une vingtaine de garçons. A chaque messe, même en semaine, nous avons 6 enfants de chœur. Ne vous étonnez pas d'apprendre que maintenant l’objet le plus important de la sacristie est le miroir. Avant la messe, elle ressemble à un salon d'essayage et je vous assure que ce n'est pas triste, d'autant plus que la couturière n'a pas suivi le mouvement. Nous n'avons qu'une dizaine d'aubes d'en­fants de chœur qui sont trop grandes. »

 

- La chorale: «Nous avons maintenant une chorale de 90 chanteurs enthousiastes qui viennent jusqu'à deux fois par semaine aux répétitions.» Que s'est-il passé? Ceux qui connaissent le Père Bugnon savent qu'il a une voix magnifique et qu'il a développé de nombreuses relations dans le monde des chanteurs et des chanteuses, spécialement de la Broye fribourgeoise et vaudoise. Ainsi, la «Chanson de Fribourg» s'est arrêtée dans sa paroisse pour un concert qui a suscité l'enthousiasme et a donné l'envie de chanter. «Une jeune fille qui a fait des études de musique dirige la chorale et elle le fait de mieux en mieux. Sa direction s'améliore à chaque répétition. Les voix de femmes sont superbes, mais il nous manque des hommes ... Les résultats obtenus sont une source de grande joie pour chacun.

 

 

Aide aux missions de la province du Brésil

Le Père Gilbert Bugnon fait partie de la province religieuse du Brésil; il est un des conseillers du Supérieur provincial, le Père Lindsay Hendricks. Des circonstances d'ordre fiscal ont nécessité de revoir

 

l'organisation de l'aide apportée à la mission du Brésil. Dorénavant, la Procure des Missions Salésiennes (en Suisse) et l'Entraide Missionnaire (en France) porteront aussi les soucis de cette mission, la LETTRE AUX AMIS s'efforcera de donner davantage de nouvelles à son sujet.

 

Je remercie de tout cœur tous les amis et bienfaiteurs qui soutiennent le zèle missionnaire du Père Gilbert Bugnon. Je remercie tout spécialement son frère René et sa famille qui se sont dévoués à la perfection pendant douze ans.

 

Père Claude Morel

 

No 382 Avril 2005

 

 

 

 

Du renfort en Pologne

 

Le titre n'a rien de provocateur, même si nous connaissons la générosité de l'Eglise de Pologne qui voit nombre de ses prêtres être au service de diocèses qui manquent de prêtres. Il s'agit de renforcer notre présence de Missionnaires de Saint-François de Sales à Jaslo, ville au sud du pays. Depuis une année et demie, le Père John Karondukadavil y assure I'aumônerie du Monastère de la Visitation. Cette insertion polonaise vise à développer le rayonnement de saint François de Sales et de sa spiritualité dans ce vaste pays de tradition catholique. Avec l'espoir de voca­tions polonaises.

 

Le Père John Hepuni est arrivé récemment à Jaslo pour faire équipe avec le Père Karondukadavil, plus exactement pour faire communauté avec lui. Sa première tâche est de se mettre à l'étude de la langue, et aussi de s'adapter à une nouvelle culture. Il a quitté le Nagaland, où il faisait partie de l'équipe pastorale de la paroisse de saint François de Sales de Mezhiphema. Agé de 38 ans, prêtre depuis bientôt 9 ans, le Père John a certainement une grande capacité d'adaptation et un bel enthousiasme.

Père Claude Morel

 

No 382 Avril 2005

 

 

 

 

Les malheurs de la mission de Catembe

 

Catembe, au sud du Mozambique: à la mi-novembre, le Père Prabhudas était victime d'un accident de voiture, alors qu'il rentrait au presbytère après avoir célébré la messe dominicale dans une communauté dépendant de ce centre. Un jeune chauffeur, téméraire, avait perdu le contrôle du véhicule. Résultat: un séjour à l'hôpital pour des blessures à la tête et quelques points de suture.

 

Deux mois plus tard, le même Père a été victime d'une agression en pleine nuit. Trois malfaiteurs se sont introduits dans le presbytère et, sous la menace d'une arme à feu, l'ont molesté et frappé avec un marteau. Son confrère, le Père Alex, a subi les mêmes violences. Les voleurs se sont servis du peu d'argent qu'il y avait dans la maison et ont filé en emportant le matériel qui les intéressait. Les deux missionnaires ont dû être conduits à l'hôpital de Maputo pour les soins qu'exigeaient leurs blessures et pour des examens plus approfondis.

 

L'émotion a été grande, non seulement à Catembe, mais aussi à Maputo, où se tenait une réunion de l'Assemblée des évêques du Mozambique. Le soir même, l'archevêque de Maputo, son prédécesseur le cardinal Dos Santos et le nonce apostolique rendaient visite aux deux missionnaires blessés à l'hôpital.

Père Claude Morel

 

No 382 Avril 2005

 

 

 

 

Un Jubilé d’argent

 

Inutile de vous faire chercher sur la carte de l'Inde la mission de Levidi; vous ne la trouverez pas, car c'est un petit village au nord de Visakhapatnam. proche de la frontière avec l'Etat d'Orissa. Mais ce petit village est le centre d'une mission qui, dans un rayon d'une vingtaine de kilomètres, veut aider les habitants de 25 villages à améliorer leurs conditions de vie. Il s'agit d'une population très mêlée, pour une part d'origine tribale, pour une autre part non tribale. Un dénominateur commun: la pauvreté. Leurs conditions de vie sont rudes; ceux qui travaillent ne sont pas propriétaires des terres qu'ils cultivent comme journaliers.

 

La mission s'est engagée dans un combat centre l'illettrisme. Les enfants qui sont scolarisés deviennent les enseignants de leurs parents, de leurs frères et de leurs sœurs. Dans le même temps, la mission encourage un petit artisanat: travaux de couture, de tissage et de broderie. Il faut développer les possibilités d'une activité rémunératrice.

 

La mission, qui compte 500 familles catholiques, va fêter ses 25 ans d'existence. Elle le fera dans la ferveur de sa foi et de sa prière, tout simplement.

Père Claude Morel

 

No 382 Avril 2005

 

 

 

 

Joie et ferveur

 

Telle une pièce de théâtre en 3 actes pleine d allant et de bonne humeur. la journée inaugurale de l’année du centenaire de l'Institut Florimont (au Petit-Lancy/Genève) s est déroulée dans la joie et la ferveur.

 

Acte premier: la basilique Notre-Dame de Genève est comble en ce matin du 24 janvier, fête liturgique de saint François de Sales. Mgr Pierre Farine. évêque auxiliaire. préside la concélébration. «Et vous. qui dites-vous que je suis?» Cette interrogation de Jésus est le fil conducteur de cette messe. Les jeunes y répondent par la ferveur de leurs chants: de jeunes talents s expriment au violon et au saxophone. La cérémonie s achève avec des vœux de fête en une quinzaine de langues, illustration de la diversité de la population étudiante de l'Institut. Le chant final est tout imprégné d’esprit salésien:

 

 

JOIE ET FERVEUR

 

 

«Tout par amour, rien par la force

Sur le chemin du bonheur

Pris dans le vent qui nous emporte

De ton Esprit Seigneur.

Essaie de fleurir. là où tu est planté

Essaie de faire confiance. Dieu es ton jardinier.

Essaie d'ouvir ton cœur à celui qui viendra

Même s'il est différent, Dieu te le rendra.»

 

Deuxième acte: après le repas, tous les élèves sont rassemblés, y compris les tout-petits des classes enfantines, dans une grande tente dressée dans la cour: avec le corps enseignant, il y a là plus de 1000 personnes. Deux brefs discours, du directeur Sean Power et du Père Jean-Paul Fournier, Supérieur provincial, évoquent le passé et l'avenir de Florimont, de son humanisme marqué par l'empreinte de l'Evangile et de la spiritualité salésienne.

 

Vient le moment tant attendu (et l'honneur échoit aux plus petits du premier rang) de souffler les 100 bougies d'un imposant gâteau d'anniversaire. Chacun en déguste un morceau.

 

Troisième acte: les élèves rejoignent leurs salles de classes ou la salle de gymnastique; un montage photographique retrace la vie de leur école; les commentaires sont faits «à chaud» par des professeurs ou des anciens professeurs. Dans les couloirs, des photographies illustrent des scènes du passe, intéressantes aussi par l'évolution des bâtiments qu'elles mettent en évidence.

 

Toute page d'histoire a ses lumières et ses ombres. L'évocation du passé doit surtout nourrir notre action de grâce sans regrets nostalgiques de ce «bon vieux temps» qui n est plus. La journée inaugurale de l'année du centenaire a été un franc succès. D'autres manifes­tations se succéderont au fil des semaines et des mois. Mais l’essentiel demeure: la qualité de l'enseignement, car les exigences des programmes et des examens officiels ne connaissent pas de relâche.

 

Père Claude Morel

 

No 382 Avril 2005

 

 

 

 

A la rencontre d'un ami, le Père Moget (fin)

 

Nous ne sommes pas venus en Inde pour un circuit touristique. Aprés quelques jours à Bombay, nous reprenons l'avion pour Belgaum, à 450 km plus au sud (à une centaine de km à l’est de Goa). C'est à nouveau la même gentillesse, des Pères qui nous accueillent à l'aéroport avec des fleurs en signe de bienvenue. Nous sommes là pour rendre visite au bon Père Francis Moget. C'est malheureusement à l'hôpital que nous le retrouvons, à cause d'une mauvaise chute qui lui a valu une fracture du col du fémur. Que d'émotion et de larmes pour la première rencontre. Nous faisons la navette entre le noviciat d'Uchgaon, la résidence habituelle du Père, et l'hôpital: deux fois par jour, nous allons bavarder avec notre ami très cher. Rarement nous avons vu un tel courage et un tel moral chez un malade; dans ses yeux brillent toujours les mêmes «étoiles divi­nes». Sa volonté et son autorité demeurent intactes malgré la souffrance. Nous aurons la joie de le voir revenir dans son bureau, la veille de notre départ.

 

Grâce au Père Santana, curé de la paroisse, nous visitons le village d'Uchgaon. Comment ne pas être émus de tant de gentillesse, d'invitations à boire le thé, à prendre un biscuit ou à boire un verre d'eau? Ils sont très fiers de leurs nombreux enfants que nous devons photographier et filmer. 5 à 6 familles vivent dans de petits logements parfois sans fenêtres, depuis les grands-parents jusqu'aux petits-enfants. Notre émotion atteint son paroxysme à la messe du dimanche dans ce village: les enfants dansent pour nous devant l'autel et toute l'assemblée défile avec une fleur pour nous embrasser et nous souhaiter la bienvenue.

 

 

L'empreinte d'un grand missionnaire

La dernière étape de notre voyage nous con­duit à Goa: des kilomètres de plage avec des baigneurs en saris ou pantalons, et des vaches sur les plages! A l'intérieur des terres, les communautés de la 

 

congrégation nous accueillent chaleureusement. Une grande partie des institutions que nous visitons ont une origine commune, le Père Francis Moget. On comprend mieux pourquoi ses confrères ont pour lui une réelle vénération, eux qui partagent son zèle et son amour des pauvres. A notre retour, nous avons bien sûr des souvenirs merveilleux, mais aussi la volonté d'apporter notre petite pierre à cette œuvre immense. A plusieurs reprises, j'ai pense à ces paroles de l'Evangile: «Allez enseigner à toutes les nations» et «Ce que vous ferez au plus petit d'entre les miens, c'est à moi-même que vous l'aurez fait.»

 

 

Reconnaissance

C'est évidemment au Père Moget que nous devons un merci tout particulier pour l'organisation de ce voyage. 

 

Mais nous n'oublions pas les  Pères Terry et Noel (à Kurla/Bombay), le Père Armind Nazareth et le Frère Philippe à Uchgaon (celui-ci a été ordonné prêtre le 3 janvier der­nier). Un merci tout particulier aussi au Père Santana (paroisse d'Uchgaon), au Père Archie (à Bastora-Goa), ainsi qu'au professeur Maraté pour leur hospitalité et leur disponibilité sans limites.

 

Michel Pugin-Bron

 

No 382 Avril 2005

 

 

 

Lettre Aux Amis

No 382 Avril 2005

 

 

 

 

 Le langage des fleurs

 

 

«Et rose, elle a vécu ce que vivent les roses, l'espace d'un matin.» A chaque printemps, la nature reprend vie et nous invite à contempler ses merveilles. Nous n'avons pas tous le même regard, la même sensibilité. «Que tes œuvres sont belles, que tes oeuvres sont grandes, Seigneur, tu nous combles de joie.» Tel est le regard du croyant. capable de s'émerveiller devant telle ou telle fleur.

 

Il y a parfois des regards surprenants. Ainsi, celui de saint Basile que cite saint François de Sales. «Considérant la rose avec ses épines, il dit qu'elle parle aux hommes, en leur faisant cette remontrance: Ce qui est le plus agréable en ce monde, ô mortels, est mêlé de tristesse: rien n'y est pur, le regret est tou­jours collé à l'allégresse, la viduité au mariage, le soin [le souci] à la fertilité, l'ignominie à la gloire, la dépense aux honneurs, le dégoût aux délices et la maladie à la santé. C'est une belle fleur que la rose, mais elle me donne une grande tristesse, m'avertissant de mon péché pour lequel la terre a été condamnée à porter des épines.»

 

Certes, reconnaît saint François de Sales, «les roses ne se trouvent pas sans épines, et nous ne devons pas craindre de nous piquer pour cueillir ces belles roses parmi les difficultés, car par après, elles s'épanouiront et jetteront une odeur qui nous réjouira tout le cœur».

Père Claude Morel

 

No 382 Avril 2005

 

 

 

MISSIONNAIRES DE SAINT FRANÇOIS DE SALES

 

Editeur: Entraide Missionnaire

Adresse: Chemin de Proupeine 74000 Annecy

Abonnements: C.C.P. Entraide Missionnaire. Lyon 1.886-82 M

Le Gérant: Fernand Anthonioz

Directeur de la publication: Claude Morel

Publication mensuelle.

Annecy Impression - 74000 Seynod

 

 

 

 No 382 Avril 2005 | Back to  LETTRE AUX AMIS

 

Updated on Tuesday, February 14, 2006 19:52:20

Back to top

  

 

 

   

© 2004 MISSIONARIES OF St. FRANCIS DE SALES.     All rights reserved.

Contact Us at msfslud@iway.na or kpmsfs@catholic.org