Missionaries of St. Francis de Sales   

 

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Bloom where you are planted!          Be what you are, be at its best!!               To be nothing, if not human!!!    -SFS

                 

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Through the year with St. Francis de Sales

  

Meet the humanness of the Saint and the saintliness of the human, meditating daily with the Master of Devotion and the Doctor of Love.

  

   

The spirituality of St. Francis de Sales is a “Spirituality of the Heart,” relevant today as in the time of St. Francis de Sales himself - an all-embracing, Down-to-earth Spirituality for everyone.

 

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"Vagabonds for God"

   

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     No 385 Juillet/Août 2005

 

  Aux Philippine, une mission qui se développe

  Du côté de la Pologne    Avec nos jubilaires     Comme les abeilles 

  Au service de la jeunesse: enseignement et éducation   

  Vocation à la sainteté     Partage

 

 

 

 

Aux Philippine, une mission qui se développe

 

Les Philippines sont le seul pays chrétien de l'Asie. Les Missionnaires de Saint-François de Sales y sont à l'œuvre depuis 1993. Etonnant, cet engagement en pays chrétien? Dès le début, les objectifs ont été conformes à la tradition de notre Congrégation. Nous avons voulu répondre aux besoins de l'Eglise locale en nous mettant au service des plus pauvres. L'ancien archevêque de Manille, le cardinal Sin, a été tout heureux de nous accueillir pour favoriser la diffusion de l’optimisme et du zèle apostolique de saint François de Sales. Et il nous a demandé d'implanter une nouvelle paroisse dans la périphérie de Manille, dans un quartier populeux et pauvre de Bagong Silang. Il a fallu beaucoup d'efforts et de générosité pour équiper cette paroisse de quartier et lui assurer l'infrastructure indispensable. Un centre paroissial a été construit, qui favorise le dynamisme d'une communauté bien vivante. Une église édifiée par nos missionnaires est en voie d'achèvement. L'Eglise est vraiment «plantée» dans ce quartier: les Pères ont su se faire apprécier par leurs fidèles, mais aussi par les prêtres du clergé diocésain.

 

Lettre Aux Amis

No 385 Juillet/Août 2005

 

 

 

Au service des vocations

  

Un autre motif a guidé l’option d un engagement missionnaire aux Philippines: en œuvrant en faveur des vocations, nous ne visons pas à renforcer le clergé local, mais bien à former de futurs missionnaires qui se mettront au service de l'Eglise en dehors de leur pays d’origine. A ce jour, les résultats n'ont rien de fulgurant, mais

les premiers fruits de la moisson sont là: deux jeunes Philippins vont rejoindre l'Inde (la question de leur visa est en instance d être réglée) pour y faire leur année de noviciat. Comme la mission des Philippi­nes dépend de la Province du Sud-Ouest de l’Inde (Etats du Kerala et du Karnataka), c’est à Bangalore que ce noviciat est prévu, a l'Institut indien de spiritualité.

 

Dans le diocèse d'Imus, à moins de 100 km de Manille, une maison de formation a été construite: il reste à compléter certains aménagements. Les effectifs des étudiants s'étoffent au fil des années; les uns y poursuivent leur formation secondaire, d'autres sont aux études de philosophie, et nous avons aussi un «théologien».

 

   

Aux Philippines: les futurs missionnaires

 de Saint-François de Sales, avec leurs formateurs.

 

 

Perspectives

  

L'avenir de cette mission des Philippines suscite beaucoup d'espoir, d'autant plus que l'équipe missionnaire vient d'être renforcée par l'arrivée de 2 jeunes confrères venus de la province du Sud-Ouest de l’Inde. Il y a maintenant 7 confrères à

œuvrer sur sol philippin, dans la ligne du charisme de notre congrégation et de son engagement traditionnel au service du renouveau de la foi par la prédication. Des formes nouvelles de ministère pastoral se profilent avec l'établissement de nouvelles communautés. Un groupe d’ «Amis de Saint-François de Sales» nous est proche. qui soutient matériellement notre mission et qui découvre déjà les richesses de la spiritualité salésienne.

 

Père Claude Morel

 

     No 385 Juillet/Août 2005

 

 

 

 

Du côté de la Pologne

 

Du 23 au 27 mai, le Père Jean-Paul Fournier, supérieur provincial de France-Suisse, s'est rendu en Pologne, à Jaslo, pour y rencontrer les 2 confrères indiens, en mission dans ce pays. Pourquoi cette visite? Les Pères John Karondukadavil et John Hepuni sont juridiquement rattachés à notre province France-Suisse, la province mère des Missionnaires de Saint-François de Sales. Il était donc normal que leur supérieur provincial les rencontre, d'abord pour faire leur connaissance (les 2 Pères sont arrivés directement en Pologne sans passer par Annecy, ni Genève), ensuite pour faire le point sur leur engagement pastoral et leur ministère. Pour dépasser les difficultés de la langue, le Père Fournier a été accompagné par le Père Viju Mathew, ancien missionnaire au Cameroun et actuellement membre de l'équipe pastorale de la paroisse de Saint-Mathieu-en-Genevois, dont fait partie la communauté de Ville-la-Grand (le Père Viju est natif du Kerala tout comme nos deux confrères en Pologne).

 

Le ministère de 2 Pères à Jaslo a un objectif bien précis. Il ne s'agit pas d'épauler une Eglise qui manquerait de prêtres; la Pologne en «exporte» généreusement. Il s'agit d étendre le rayonnement de saint François de Sales et de sa spiritualité. Il s'agit aussi d'implanter la congrégation dans ce pays, avec l'espoir de vocations religieuses et sacerdotales. Des vocations qui, plus tard, seront au service de l'Eglise, selon l'esprit et le zèle de l'Apôtre du Chablais.

 

Père Claude Morel

 

     No 385 Juillet/Août 2005

 

 

 

 

Avec nos jubilaires

 

Grâce aux progrès de la médecine et à l'évolution des conditions de vie, l'espérance de vie progresse; le nombre des centenaires augmente. Et tout naturellement augmente aussi le nombre des jubilaires, que ce soit dans le mariage, la prêtrise et la vie religieuse. Lors de notre retraite annuelle, nous soulignons la générosité et la fidélité des confrères jubilaires; nous partageons leur action de grâces, sans oublier tous ceux qui ont contribué à l'épanouissement de leur  vocation et de leur apostolat.

 

Où sont-ils ces confrères jubilaires? C'est d'abord au sein de la communauté de l'Institut Florimont, à Genève, que nous les trouvons: tous ses membres sont à la fête pour souligner les 70 ans de prêtrise du Père Roger Sallaz, les 65 ans de vie religieuse du Père Marcel Baechler, les 60 ans de profession du Père Joseph Genoud, les 50 ans de prêtrise du Père Bernard Jaquet, les 45 ans de vœux du Père Nicolas Desbceuf, les 40 ans d'engagement dans la vie religieuse du Père Gerard Nussbaum et les 25 ans de vœux du Père Assaad Daher. Cette communauté participe aussi activement aux célébrations du centenaire de l'Institut Florimont.

 

Sur la colline des Allinges, le Père Camille Meynet a 50 ans de profession religieuse, et le Père Daniel Bouchet, en résidence à Le Biot, en a 40. Ont 55 ans de vœux, les Pères François Mercier et Gerard van Hooren. Le premier est bien connu des Anneciens, puisqu'il est aumônier du Monastère de la Visitation et de la basilique; le second est en résidence au Foyer de Charité de Châteauneuf-de-Galaure, dans la Drôme. Le plus jeune des jubilaires est à Bonlieu (Fribourg), c'est le Père Kurian Poochavalel qui a fait ses vœux, il y a 25 ans, à Visakhapatnam, en Inde. Il est à Bonlieu directeur du noviciat et du scolasticat.

 

A tous ces chers confrères, nous adressons nos vives félicitations, en les assurant de notre union dans la prière.

 

Père Claude Morel

 

     No 385 Juillet/Août 2005

 

 

 

 

Comme les abeilles

 

Dès les premières chaleurs du printemps, lorsque la floraison embaume et embellit la nature, les abeilles sont au travail, butinant çà et là. Dans la ruche, le couvain se développe, sans que nous nous en apercevions. Il faut du temps avant qu'il ne devienne capable «de voler sur les fleurs et sur les monts et sur les collines voisines pour amasser le miel». Et lorsque Tabeille deviendra capable de voler, elle participera d'abord «aux taches ménagères» de la ruche; ce n'est qu'ensuite qu'elle deviendra butineuse.

 

Cette comparaison, saint François de Sales l'utilise pour illustrer notre situation face à la sainteté à laquelle nous sommes appeles. «Vous voyez que la montagne de la perfection chrétienne est extrêmement haute: Eh! mon Dieu, dites-vous, comment pourrai-je monter?» Nous touchons du doigt notre incapacité à «atteindre à la cime de la perfection chrétienne». Nous sommes comme les abeilles, «nous commençons à prendre forme par nos désirs et nos résolutions» et «les ailes» nous poussent qui nous donnent d'avancer sur le chemin de la perfection.

 

Pour beaucoup d'entre nous, juillet et août comportent un temps de vacances. Puissions-nous butiner d'une fleur à l'autre, prendre le temps de «lectures nourrissantes» pour engranger le «miel» d'une plus grande intimité avec Dieu et d'une plus grande charité fraternelle.

 

Père Claude Morel

 

Billet Salésian

 

 

 

 

 

 

     No 385 Juillet/Août 2005

 

 

 

 

Au service de la jeunesse: enseignement et éducation

 

Alors que l'Institut Florimont (Genève) fête son centenaire, il est intéressant de situer la place de l'enseignement et de l’éducation parmi les œuvres de la Congrégation des Missionnaires de Saint-François de Sales. Dans la diversité et la multiplicity des congrégations religieuses, il en est dont le but premier est d'être au service de la jeunesse dans les écoles. Des écoles qui peuvent être fort diverses: primaires, secondaires, professionnelles, techniques, voire même écoles supérieures et universités. Il y a même des communautés religieuses dont l’appellation fait référence explicite a lecole, par exemple les Frères des Ecoles Chrétiennes. Tel n'est pas le cas de notre congrégation. Au point de départ, nos origines n'ont rien à voir avec l’ensei­gnement. On peut même affirmer que la prise en charge des premiers collèges tient «a un accident de parcours».

 

 

Le but premier du Fondateur

  

Notre fondateur, le Père Pierre-Marie Mermier (1790-1862). devenu prêtre en 1813, a commence son ministère comme vicaire, à Magland, en Haute-Savoie. A l'époque, la tache première du vicaire de cette paroisse de la vallée d Arve était de faire la classe aux enfants, tout en aidant le curé pour la prédication, le

catéchisme et la vie sacramentaire. Des 1816, un nouveau champ d’expérience et d’apostolat s’offrit à lui: le voilà professeur au Collège de Melan, installé dans une ancienne chartreuse près de Taninges (Haute-Savoie). La charge de préfet de discipline lui donna d'être encore plus proche de l'ensemble des élèves par sa fermeté, empreinte de douceur. Ce ne sont pas ces années de jeune prêtre dans des écoles qui l'ont amené à fonder une congrégation religieuse.

 

Changement de cap en 1819: il arrive dans une autre région, les Bauges (dans l’actuel département de la Savoie); son évêque la nommé curé-archiprêtre de la paroisse du Châtelard. C’est là qu il fait la découverte fondamentale qui va changer le cours de sa vie de prêtre. Il expérimente l'efficacité de la «mission paroissiale», un temps fort de prédication qui mobilise une paroisse tout entière pour la «réveiller», l'arracher à sa médiocrité et lui donner une vitalité nouvelle. Cette intuition pastorale l'entraîne à se consacrer entièrement à ce type de ministère et à regrouper des prêtres qui partagent ses convictions.

 

Les obstacles sont nombreux. En cette première moitié du XIXe siècle, la rétribution des prêtres est encore étroitement liée aux bénéfices ecclésiastiques des paroisses dont ils sont les pasteurs. Aller de paroisse en paroisse sans avoir une charge de curé n’a rien de sécurisant pour l'avenir; plusieurs collaborateurs abandonnent. C'est à travers les structures de la vie religieuse que le groupe des «missionnants» qui suivent le Père Mermier va trouver sa stabilité. Le 24 octobre 1838, Mgr Pierre-Joseph Rey, évêque d'Annecy, érige en congrégation religieuse ces prédicateurs de missions paroissiales. Ils s'appelleront Missionnaires de Saint-François de Sales, parce que leur fondateur leur pro­pose comme modèle de sainteté et de zèle saint François de Sales, évêque de Genève en résidence à Annecy de 1602 à 1622, une grande figure du clergé d'après le Concile de Trente. Au tout début, ils forment une communauté composée uniquement de prêtres voues à la prédication, une communauté de missionnaires itinérants.

 

 

Répndre aux besoins de l'Eglise

Le champ d'apostolat du Père Mermier et de ses compagnons va s'élargir. Deux événements majeurs en sont la cause:

 

 

- l'appel du pape Grégoire XVI: il sollicite l'Eglise de Savoie pour une relance de l'évangélisation dans les pays de missions. La réponse à cet appel est à l'origine de l'aventure qu'est la mission de l'Inde;

 

   

Collège de Mélan

 

- l’expulsion des Jésuites de la Savoie: les remous politiques qui agitent les territoires du roi de Sardaigne, prince du Piémont (la Savoie ne deviendra française qu en 1860) ont des relents d'anticléricalisme. En 1848, les Jésuites sont expulses; leur départ met l'évêque en face de difficultés presque insolubles dans les collèges de son diocèse. Quelques années plus tard, il se tournera vers le Père Mermier qui, au nom des besoins de l'Eglise, acceptera d'engager ses missionnai­res dans l’enseignement et l'éducation, tant au collège d'Evian qu'a celui de Melan.

 

 

En faveur des filles

  

C'est le même zèle pour le Royaume de Dieu qui entraîna le Père Mer­mier dans la fondation d'une autre congrégation, celle des Sœurs de la Croix de Chavanod (du nom de ce vil­lage à 8 km d'Annecy). Il donnera son appui à Mère Claudine Echernier qui réalisera cette fondation. C'est que, à parcourir les campagnes en  

donnant des missions paroissiales, il a pu se rendre compte de la situa­tion précaire de nombreuses filles qui ne reçoivent aucune instruction. Sans se consacrer exclusivement à l’enseignement, les Sœurs de la Croix animeront bientôt de nombreuses écoles, dans les villages des environs d'Annecy.

 

 

De 1862 à 1903

  

A la mort du Père Mermier, le 30 septembre 1862, sa congrégation est engagée sur 3 fronts: les missions paroissiales, la mission de l'Inde, l'animation des collèges d'Evian et de Melan. La situation n'évoluera guère jusqu'au début de  

notre XXe siècle. Il faut noter cependant, en 1887, l'ouverture d'un «juvénat» (un petit séminaire), rattache au Collège d'Evian. C'est que les besoins en personnel de la mission de l'Inde se font de plus en plus pressants; c'est que, au fil des années, les demandes d'entrée à La Feuillette, la maison-mère de la congrégation, ont ten­dance à diminuer.

 

Durant le temps du Fondateur, ce sont presque exclusivement des prêtres diocésains qui choisissent d'entrer dans sa congrégation, avec en plus quelques Frères qui s'adonnent aux taches matérielles. L'ouverture d'un petit séminaire doit favoriser l'arrivée de nouveaux renforts. En 1888, à l'occasion de la célébration du cinquantenaire de la congrégation, le Père Joseph Tissot, 4e supérieur général, s'adressera aux juvénistes: «Dans vingt ou trente ans plusieurs d'entre vous seront professeurs ou missionnaires en Europe et aux Indes.» Et ce vœu s'est réalise: nombreux ont été les anciens d Evian à assurer la relève des mission­naires dans les diocèses de Vizagapatam et de Nagpur.

 

Père Claude Morel

 

     No 385 Juillet/Août 2005

 

 

 

 

Vocation à la sainteté

 

Billet Salésian

 

 

 

C'est par amour que Dieu s'est fait créateur. C'est par amour qu'Il nous a fait don de son Fils, Jésus, le Sauveur. Par lui, Il s'est révèle comme un Père aimant qui nous offre d'être ses enfants. Tous, sans excep­tion, nous sommes appelés à aimer. Tel est le sens de notre vocation à la sainteté. Dieu nous invite à grandir dans un cœur à cœur avec Lui. Il nous demande de Le reconnaître dans la personne de nos frères. Quelles que soient nos conditions de vie et notre situation sociale, nous avons à grandir en sainteté, à la suite de Celui qui s'offre à nous comme le Chemin, la Vérité et la Vie. La tache est difficile, car nous restons marques par le pêche. Et l'Eglise nous propose une multitude de réussites sur cette route de la sainteté. Ce sont les Bienheureux, les Bienheureuses, les Saints et les Saintes qui, tous, ont un message à nous donner pour nous encourager a avancer dans l'amour.

 

Il y a dix ans, le Pape Jean-Paul II a béatifie une humble couturière de la campagne de Fribourg, en Suisse, Marguerite Bays. Son itinéraire est merveilleux. J'ai tenté de le retracer dans un petit livre qui pourrait vous intéresser. Ce livre est disponible en librairie. Si vous le souhaitez, je peux faire l'intermédiaire.

 

Père Claude Morel

 

     No 385 Juillet/Août 2005

 

 

 

 

Partage

 

Notre engagement missionnaire aux Philippines s'inscrit dans un contexte de pauvreté. Ce qui rend dif­ficile le financement des aménagements complémentaires à réaliser dans notre séminaire de Cavite (diocèse d'Imus). L'augmentation des jeunes en recherche de vocation rend urgent l'aménagement définitif d'une cuisine et d'un réfectoire. Un tel projet n'est peut-être pas spectaculaire, mais il est en faveur des vocations. La réponse à votre générosité est certainement la prière de cette jeunesse qui se prépare à servir le Christ et son Eglise. Nous vous exprimons notre gratitude pour tout geste de soutien.

 

     No 385 Juillet/Août 2005

 

 

 

 

MISSIONNAIRES DE SAINT FRANÇOIS DE SALES

 

Editeur: Entraide Missionnaire

Adresse: Chemin de Proupeine 74000 Annecy

Abonnements: C.C.P. Entraide Missionnaire. Lyon 1.886-82 M

Le Gérant: Fernand Anthonioz

Directeur de la publication: Claude Morel

Publication mensuelle.

Annecy Impression - 74000 Seynod

 

 

 

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Updated on Friday, February 17, 2006 11:49:36

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