Missionaries of St. Francis de Sales   

 

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Bloom where you are planted!          Be what you are, be at its best!!               To be nothing, if not human!!!    -SFS

                 

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General Chapter '07

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Through the year with St. Francis de Sales

  

Meet the humanness of the Saint and the saintliness of the human, meditating daily with the Master of Devotion and the Doctor of Love.

  

   

The spirituality of St. Francis de Sales is a “Spirituality of the Heart,” relevant today as in the time of St. Francis de Sales himself - an all-embracing, Down-to-earth Spirituality for everyone.

 

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"Vagabonds for God"

   

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     No 384 Juin 2005

 

   Session de spiritualité salésienne    Célébration d'un centenaire

  Un grand merci    Avec les confrères du Brésil 

  Hommage    Patience... Patience 

 

 

 

 

Session de spiritualité salésienne

 

 

Venez vous ressourcer au pays de saint François de Sales: «Un monde à aimer», tel est le thème proposé par les Echanges Salésiens 2005. «De l’amour de Dieu procède celui du prochain; et à mesure, disait le grand apôtre saint Paul, que ton amour sera grand envers Dieu, il le sera aussi à l'endroit de tes frères.»

   

Un monde à aimer

   

L'amour, au cœur de l'optimisme salésien,

une réponse aux attentes des hommes

d'aujourd'hui.

   

Lieu de la session: Centre Jean XXIII, 74940 Annecy-le-Vieux: Dates: du lundi (soir) 11 juillet au vendredi 15 juillet 2005. (Session organisée par l'association «Recherches et Etudes Salésiennes», par les Pères Oblats et les Soeurs Oblates de Saint-François de Sales.) S'adresser: Père Jean-Luc Leroux. OSFS 118. av. Pierre-Dumond, 69290 Craponne (France).

 

 

Lettre Aux Amis

No 384 Juin 2005

 

   

   

   

   

   

   

   

 

 

No 384 Juin 2005

 

 

 

Célébration d'un centenaire

 

 

L'institut Florimont, hier et aujourd'hui

«Le malheur des uns fait le bonheur des autres.»    

La vague d'anticléricalisme qui déferle sur la France a la fin du XIXe siècle aboutit, en mai 1903, à la dissolution des congrégations légalement approuvées au moment de leur fondation par le roi de Sardaigne et devenues françaises en 1860 par le rattachement de la Savoie à la France, sous l'empereur Napoléon III. Cette dissolution entraîne la fermeture des deux écoles dirigées par les Missionnaires de Saint-François de Sales à Mélan et à Evian. Elle disperse tous les confrères sur les routes de l'exil. dans le val d'Aoste (Italie), en Angleterre, en Suisse, mais aussi en Inde, où la mission commencée en 1845 reçoit des renforts inespérés.

M. Sean Power (direction générale) et Mme Christianne Coulot (directrice administrative)

 

 

Un collége catholique à Genéve

D'excellents professeurs ont été privés de leur enseignement. En 1904, l'idée est «lancée» d'ouvrir une école à Genève. L'année suivante, l'idée devient réalité, sous

 

l’impulsion du Père François Jeantet, ancien directeur de Mélan. Deux villas sont achetées dans la périphérie de Genève, au Petit-Lancy. En septembre 1905, l'Institut Florimont accueille ses pre­miers élèves. Les débuts se font dans la discrétion, car Genève est la cite de Calvin, à forte majorité protestante. Deux mesures sont adoptées dans ce sens: le directeur officiel sera un prêtre suisse, l'abbé Joseph Rivolet, curé dans la campagne genevoise; les religieux ne porteront pas l'habit ecclésiastique. Mais «l'âme» de la maison sera évidemment le Père François Jeantet, un tempérament «bouillant», un homme énergique: au fil des années, par des transformations et des constructions, les deux villas initiâtes forment un ensemble com­pact de bâtiments où vivent une majorité d'élèves inter­nes, bénéficiant d'un enseignement et d'un encadrement de qualité, assures presque exclusivement par des religieux.

 

 

Les mutations de l'après-guerre

 

Durant son premier demi-siècle d'existence, l'Institut Florimont est un établissement français; les programmes y sont français et c'est en France voisine que ses grands élèves se pressent aux épreuves du baccalauréat. Mais une

évolution se dessine, qui aboutira à des innovations au sortir de la Deuxième Guerre mondiale. L'implantation de la congrégation en Suisse d'expression française fait que la communauté de Florimont devient «panachée», franco-suisse.

 

Genève «bouge» beaucoup et devient un centre important d'organisation internationales. Plus que jamais, les programmes français répondent à des besoins, nombre de fonctionnaires internationaux étant appelés à occuper des postes à l'étranger. Mais il y a aussi les besoins de la «clientèle suisse». Désormais, Florimont va élargir ses programmes et donner à ses élèves la possibilité de préparer le diplôme suisse de maturité fédérale. Deux filières de formation (et Ton sait que chaque filière présente différentes options) exigent, sur le plan économique, une augmentation du nombre des élèves. L'lnstitut Florimont «grandit»:

 

- 1955, mise en service d'une nouvelle section primaire.

- 1962, l'aile du «secondaire» est sous toit. et le bâtiment central est transformé pour les besoins principalement de l'internet et des services administratifs.

- 1978, un nouveau «bloc» scientifique améliore les conditions de l'enseignement et augmente la capacité d'accueil.

- 1999/2000, transformations importantes dans le bâtiment de la section primaire. La partie réservée autrefois à l'internat des plus jeunes et celle occupée jadis par les membres de la communauté religieuse sont complètement réaménagées pour faire face au nombre croissant des tout-petits: jardin d'enfants et classes maternelles.

 

 

Des évolutions «selon le temps»

Une école se doit de préparer ses élèves à tenir leur place dans une société en constante évolution. Ne parlons pas de la place de plus en plus importante de l'informatique et de l'enseignement des langues. Parlons plutôt de trois 

phénomènes de société qui marquent un Florimont aujourd'hui centenaire. La mixité s'est fortement développe. Durant de longues années, il y a eu séparation complète. Puis la porte de Florimont s'est entrouverte pour quelques jeunes filles, uniquement pour des impératifs de programmes scolaires. Aujourd'hui, la mixité est acquise à tous les niveaux.

 

Père François Jeantet

foundateur de l'Institut Florimont

 

 

 

 

Le rythme rapide de notre monde moderne fait que les parents n'aiment pas perdre du temps en transports scolaires d'un établissement à un autre. Us préfèrent que tous leurs enfants soient dans la même école. Et. depuis quelques années, Florimont reçoit garçons et filles dés l'âge de 2 ans et demi. Avec possibilité d y rester jusqu'à la fin des études secondaires.

 

La baisse des vocations religieuses dans notre vieille Europe a entraîné un basculement des perspectives. La «présence» des religieux à Florimont a diminué au fil du temps. Aujourd'hui, il n'y en a plus un seul dans le domaine de l'enseignement. Perdure encore une présence religieu­se axée principalement sur l'animation spirituelle. Depuis 1995, la direction et les «cadres» de l’institut sont tous des laïcs. Mais des laïcs très conscients de l'œuvre réalisée dans le passé par la congrégation. Us sont désireux de voir maintenir à Florimont une communauté vivante; ils se sentent responsables d'un «esprit». imprégné d'humanisme, d ouverture spirituelle, dans la fidélité aux valeurs de l'Evangile.

 

 

Jeunesse d'un centenaire

Florimont («flores in monte» = des fleurs sur la colline) continue sa mission d'éducation et d'enseignement au service d'une jeunesse aux visages multiples: 930 élèves, garçons et filles, plus de 50 nationalités, et des

appartenances confessionnelles fort diverses. «Je suis tant homme que rien plus», affirmait saint François de Sales, modèle de sainteté, d optimisme et de don de soi; il avait le sens de l'homme parce qu'il avait profondément le sens de Dieu. Son esprit continue à imprégner Florimont pour que «fleurisse» et s'épanouisse une jeunesse généreuse, parfois un peu turbulente, mais si sympathique.

 

Père Claude Morel

 

No 384 Juin 2005

 

 

 

 

Un grand merci

 

Le raz-de-marée dévastateur, survenu au lendemain de Noël, a suscité beaucoup de générosité. Nous exprimons notre sincère reconnaissance à tous ceux qui ont «alimenté» notre fonds de solidarité et qui permettent à nos confrères de l'Inde de continuer leur action humanitaire. Notre reconnaissance s'adresse tout spécialement aux élèves de nos écoles: leur dévouement a fait merveille. Comment sont utilises ces fonds, fruit de votre générosité et de votre esprit de solidarité?

 

Il y a eu l'urgence des premières heures du drame. Il fallait accueillir les sinistres. leur donner nourriture et vêtements. Nos confrères ont participe à cette action, tout comme d'autres organismes officiels ou non gouvernementaux. Plusieurs mois après la catastrophe, il y a enco­re des familles regroupées dans des camps de tentes. et qui ont l'espoir de reconstruire, un jour, une maison, avec l'aide promise par le gouvernement. Nous participons à cet effort de reconstruction, notamment pour les familles de jeunes confrères qui ont tout perdu.

 

Actuellement. notre préoccupation numéro 1 est l'éducation et la scolarisation des enfants. C'est un point extrêmement important pour leur avenir. Il y a un «suivi» des familles pour que le futur ne soit pas compromis pour leurs enfants. Il s'agit concrètement de prendre en charge les frais des livres et du matériel scolaire, ainsi que de l'uniforme exigé. Des bourses d'études sont distribuées, mais une attention particulière est portée à chaque situation, avec contact avec les parents. Il n'y a pas qu'une aide financière, il faut encore un accompagnement, une aide morale.

 

Dans l'Etat du Tamil Nadu, le plus touché, les Missionnaires de Saint-François de Sales animent 28 paroisses et missions. C'est dire que leur action en faveur de ceux qui souffrent est loin d'être terminée. Grand merci à tous.

 

 

Père Claude Morel

 

No 384 Juin 2005

 

 

 

 

Avec les confrères du Brésil

 

Une photo de famille: l'âge se lit sur certains visages, et la maturité sur d'autres; il y a même une jeunesse chevelue, très XXP siècle. C'est une photo d'une partie des membres de la province du Brésil des Missionnaires de Saint-François de Sales. Malgré un gros effort pasto­ral en faveur des vocations, les effectifs restent restreints. Au dernier rang, vous voyez l'évêque de Caçador, Mgr Luis Carlos Eccel, venu célébrer avec les confrères la fête de notre saint patron.

 

 

Temps de recueillement et de retrouvailles

Les Missionnaires de Saint-François de Sales sont arrivés au Brésil en 1926, à São Paulo.  

Une composante importante de la vie consacrée est la retraite annuelle. C'est un temps de silen­ce, de recueillement. de ressourcement spirituel. Mais c'est aussi l'occasion de se retrouver. Les confrères du Brésil ont convergé vers Caçador. dans l'Etat de Santa Catarina: nous sommes vraiment dans le sud du pays. Les uns sont en activité dans l'Etat de Rio de Janeiro: Père Gilbert Bugnon (Suisse) et Père Claude Bourgeois (France), tous deux à Tangua, dans le diocèse de Niteroi. Plus au sud. dans l'Etat du Parana, à Curitiba et à Londrina, les missionnaires sont indiens et brésiliens. Dans l'Etat de São Paulo, le Père Henri Nicolet (Suisse) se dévoue toujours à la paroisse du Bosque da Saude, et le Père Marius Rossier (Valaisan) est curé de la paroisse francophone de cette ville de plus de 10 millions d habitants et aumônier du Lycée Pasteur, un Lycée franco-brésilien.

 

Rejoignons Caçador pour y rencontrer le provincial, Père Lindsay Hendricks - originaire de Mumbai. en Inde - et surtout le Père Joseph Chappuis, le doyen d'âge de la province. Un homme admiré et respecté, un «patriarche»; il a exercé pratiquement toutes les char­ges: vicaire, curé, conseiller provincial, supérieur pro­vincial, délégué au Chapitre général, maître des novi­ces. Il est le «dévouement personnifié», un modèle de simplicité salésienne.

 

 

Regard sur le passé

 

Les Missionnaires de Saint-François de Sales sont arrivés au Brésil en 1926, à São Paulo.  

 

Quelques années plus tard, en 1934, ils ont pris en charge la paroisse de Caçador, une ville toute jeune, bâtie au cœur des terres défrichées mises en valeur par des colons, venus notamment de l’ltalie. La région de Caçador connaît une agriculture florissante, et Felevage bovin y a un prolongement industriel, l'industrie du cuir et de la chaussure. C'est aussi une région d'intense sylviculture, produisant notamment des pins à croissance rapide utilisés pour la pâte à papier.

 

Depuis 70 ans, la ville s'est fortement développée, et de nouvelles paroisses y ont été érigées. Mais nous avons toujours la responsabilité de celle placée sous la protection de Notre Dame Reine. Un regard sur le passé fait défiler des visages généreux, des missionnaires zèles et aimes venus de France, de Suisse et d'Allemagne: les Pères Jose Augert, Xavier Schmaderer, François Déage.

 

 

Augustin Dietrich; le Père José Chamot parcourait à cheval l'intérieur du pays, par tous les temps, souffrant la chaleur ou le froid, à travers les sentiers ouverts dans les forêts par les habitants défricheurs. Et le Frère Anton Betz était, lui aussi, un auxiliaire précieux.

 

Ce regard sur le passé nourrit notre action de grâce. Inspirés par la simplicité, l'humilité, le zèle apostolique de saint François de Sales et du Père Pierre-Marie Mermier, le fondateur de notre congrégation, ils ont par leur bienveillance nourri la foi des émigres qui mettaient en valeur les terres de cette région. Ils y ont «planté» l'Eglise: ils ont vraiment été des missionnaires.

 

 

Père Claude Morel

 

No 384 Juin 2005

 

 

 

 

Hommage

 

«Tout est dit et l'on vient trop tard.» Les conditions de publication de la LETTRE AUX AMIS illustrent le bien-fondé de ce dicton. Impossible de vous présenter en men l'hommage que notre Supérieur général a rendu au pape Jean Paul II au jour de ses obsèques, le 8 avril 2005.

 

Cher Saint-Père, vous étés retourné à la maison de notre Père des cieux, et maintenant vous nous bénissez dans la plénitude de Sa divine Miséricorde.

 

Merci, cher Saint-Père, de nous avoir accompagnés comme notre chef au nom de Jésus durant vingt-sept ans.

 

Vous avez été l'image parfaite du Bon Pasteur; Vous avez connu vos brebis et elles vous ont connu. Vous les avez aimées et elles vous ont aimé. Vous avez été proche des jeunes qui sont l'espérance de l'Eglise et ils ont été suspendus à vos paroles.

 

Avec effusion, nous avons témoigné de la sincérité de cet amour dans toutes les rues et toutes les places de Rome. Par millions, nous sommes venus pour nous acquitter du respect qui vous était dû.

 

Vous nous avez enseigné à demeurer dans le Christ, vous qui, chaque jour de votre vie, l'avez supplié: reste avec nous, Seigneur. Vous avez désiré Le voir et vous L'avez vu dans la personne du pauvre, du faible, du blessé, dans la personne du mourant et de celui qui est vulnérable. Vous L'avez vu dans l'humanité tout entière et vous avez fait vraiment vôtre Sa Passion aujourd'hui. Vous avez élevé la voix centre l'injustice, la guerre, la violence, les atteintes à la vie, et vous étés devenu un «martyr» de la Bonne Nouvelle de Jésus.

 

Votre voix nous presse d'avoir confiance: «N'ayez pas peur. Le Christ est avec vous. Donnez-vous tout à Lui.» Ces paroles retentissent à nos oreilles, mettant en mouvement nos coeurs et nos volontés pour appartenir à Jésus et nous consacrer nous-mêmes a Lui et à Sa Mission.

 

C'est à la table de l'Eucharistie du Seigneur que vous vous étés nourri, que vous avez puisé le sens de votre mission et de votre responsabilité. Merci de nous avoir révélé le secret de votre vie, le secret de la vie de tout chrétien qui ose accepter Jésus comme «pain de vie».

 

Vous avez appartenu totalement à Marie parce que vous avez appartenu totalement à Jésus. Dans ses bras et sous sa tendre protection, nous apprendrons le mystère du Rosaire; nous cheminerons pour le reste de notre voyage dans l'espérance et la fidélité, jusqu'a ce que nous arrivions là où maintenant vous étés arrivé, dans la plénitude de la vie et de la joie en Dieu.

 

Merci, cher Saint-Père, pour votre vie splendide. Merci, merci, merci. Priez pour nous et bénissez-nous toujours.

 

Père Agnelo Fernandes, Superior general

 

No 384 Juin 2005

 

 

 

Lettre Aux Amis

No 384 Juin 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Patience... Patience...

 

 

«C'est un martyre continuel que celui de la multiplicité des affaires. Comme les mouches font plus de peine et d'ennui à ceux qui voyagent en été que ne fait le voyage lui-même, ainsi la diversité et la multiplicity des affaires fait plus de peine que leur pesanteur même.» Nous vivons au cœur d'un monde «agité»; nous courons à droite et à gauche, toujours pressés et confrontés à des soucis de toutes sortes. «Vous avez besoin de la patience», nous dit saint François de Sales.

 

Il en situe la source en Dieu: «Vous avez besoin de la patience, et j'espère que Dieu vous la donnera, si vous la lui demandez soigneusement et que vous vous efforciez de la pratiquer fidèlement.» Aide-toi et le ciel t'aidera. Dans cette double perspective, la prière du matin prend tout son sens. Elle place toute notre journée sous le regard de Dieu pour en accueillir avec confiance et sérénité tous les événements qui en feront la trame. Mais elle nous mobilise aussi pour que nous imitions le Christ doux et humble face aux contrariétés. Ne perdons aucune occasion, pour petite qu'elle soit, d'exercer la patience et la douceur envers chacun. «Il faut que petit à petit, et pied à pied, nous acquérions cette domi­nation (la maîtrise de nous-mêmes) pour la conquête de laquelle les saints ont employé plusieurs années. Il faut avoir patience avec tout le monde, mais premièrement avec nous-mêmes.»

Père Claude Morel

 

No 384 Juin 2005

 

 

 

MISSIONNAIRES DE SAINT FRANÇOIS DE SALES

 

Editeur: Entraide Missionnaire

Adresse: Chemin de Proupeine 74000 Annecy

Abonnements: C.C.P. Entraide Missionnaire. Lyon 1.886-82 M

Le Gérant: Fernand Anthonioz

Directeur de la publication: Claude Morel

Publication mensuelle.

Annecy Impression - 74000 Seynod

 

 

 

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Updated on Tuesday, February 14, 2006 19:53:17

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