Missionaries of St. Francis de Sales   

 

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Bloom where you are planted!          Be what you are, be at its best!!               To be nothing, if not human!!!    -SFS

                 

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Through the year with St. Francis de Sales

  

Meet the humanness of the Saint and the saintliness of the human, meditating daily with the Master of Devotion and the Doctor of Love.

  

   

The spirituality of St. Francis de Sales is a “Spirituality of the Heart,” relevant today as in the time of St. Francis de Sales himself - an all-embracing, Down-to-earth Spirituality for everyone.

 

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"Vagabonds for God"

   

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     No 381 Mars 2005

 

 

   Les «fruits» de l’expansion    L’aide précieuse des religieuses

  Successeurs du collège apostolique pour le magistère et le gouvernement pastoral    Tiédeur et médiocrité    Un bel anniversaire     Un peu d'histoire  

  Perspectives à  Visakhapatnam    Solidaires dans L’épreuve  

  A la recontre d'un ami, le Pére Moget

 

 

 

 

Les «fruits» de l’expansion

 

L'aventure des Missionnaires de Saint François de Sales en Inde a commencé il y a 160 ans. C'est le 8 juin 1845 que 4 pères et 2 frères embarquaient à Bordeaux. Contournant le cap de Bonne-Espérance, ils traversaient l'océan Indien et débarquaient, trois mois plus tard, à Pondichéry. Des tracasseries administratives retardaient leur arrivée à Vizagapatam (750 km plus au nord), le centre de la mission que leur avait confiée la Propagation de la Foi: un vaste territoire de 435 000 kilomètres carrés, peuplé alors de 27 millions d'habitants. Le 9 février 1846, ils arrivaient au terme de leur long voyage. Commençait alors la belle aventure de leur action missionnaire.

 

L’objectif premier de la mission a toujours été l'évangélisation, ce qui a entraîné un gros effort d'instruction et d'éducation. Nombreuses sont les écoles fondées par les missionnaires. Le souci de la promotion des vocations locales a été constant; les succès furent bien modestes dans les premières décennies. Mais aujourd'hui, c'est la floraison des vocations religieuses et sacerdotales. Quand les jeunes actuellement au noviciat feront leur première profession, à fin mail début juin prochain, le cap des 1100 confrères indiens sera franchi, dont près de 700 prêtres.

 

 

 

Lettre Aux Amis

No 381 Mars 2005

 

 

 

No 381 Mars 2005

 

 

 

 

 

L’aide précieuse des religieuses

 

Il est impossible d'évoquer le merveilleux développement de notre communauté en Inde sans faire référence à la collaboration fructueuse dans l'apostolat de congrégations religieuses féminines d'origine principalement française. fi faut rendre justice à leur générosité et à leur zèle. Pour un missionnaire arrivant de France, de Suisse, il y avait 3 sœurs qui se mettaient au service de la mission. Nos missionnaires ont «entraîné» dans leur sillage en Inde les Sœurs de Saint-Joseph d'Annecy, les Sœurs de Saint-Joseph de Chambéry, les Sœurs de Saint-Joseph de Maurienne, les Sœurs de la Croix de Chavanod, les Salésiennes Missionnaires de Marie-Immaculée, les Sœurs de Sainte-Anne (de Lucerne, en Suisse).

 

L'apport de ces congrégations à l'essor de l'Eglise dans le centre de l'Inde est immense. Nous nous réjouissons de voir qu'elles bénéficient, elles aussi, de merveilleuses vocations.

 

Père Claude Morel

 

 

No 381 Mars 2005

 

 

 

 

 

Successeurs du collège apostolique pour le magistère et le gouvernement pastoral

 

Les évêques sont responsables de l'Eglise qui leur est confiée, mais chacun l'est en lien avec les autres. Qu'en est-il de la mission de l'Hindoustan, où nos confrères sont à l'œuvre depuis 160 ans? Les débuts ont été fort modestes. Cette mission, si vaste soit-elle, n'était qu'un provicariat, placé sous l'autorité d'un prêtre des Missions Etrangères de Paris qui n'était pas évêque et qui était soumis à la juridiction du vicaire apostolique de Madras, un prélat d'origine irlandaise. Ce dernier était opposé à l'arrivée de prêtres savoyards; à ses yeux, seuls des missionnaires de langue anglaise pouvaient être au service d'une communauté catholique principalement d'origine irlandaise et anglaise.

 

Rome avait une vision plus large de la mission et pensait à l'évangélisation des non-chrétiens. A cet effet, la mission de Vizagapatam fut très rapidement confiée à un membre de la congrégation qui fut consacré évêque le 24 février 1849, avec le titre de vicaire apostolique. Ainsi, Mgr Théophile-Sébastien Neyret n'était plus sous l'autorité du vicaire apostolique de Madras. Ceci favorisa l'organisation de l'action missionnaire et contribua réellement à son efficacité, d'autant plus que Mgr Neyret fut un évêque remarquable (il mourut le 5 novembre 1862).

 

L'étape suivante intervint en 1886, quand Rome établit la hiérarchie en Inde; les vicariats apostoliques devinrent des diocèses. La partition de la mission donna naissance à deux diocèses, celui de Vizag et celui de Nagpur. Et au fil des années de nouveaux diocèses furent érigés. Le territoire initial de la mission appartient aujourd'hui à 14 diocèses différents. C'est bien le signe d'un merveilleux essor de l'Eglise en Inde, même si les catholiques ne sont en pourcentage qu'une petite minorité. Souligons encore qu'en 2001, l'Eglise de Visakhapatnam, conduite depuis le début de la mission par un évêque Missionnaire de Saint François de Sales, a été érigée en archevêché. Depuis lors, Mgr Mariadas préside une province écclésiastique regroupant 6 diocèses.

 

Cette expansion dont les «fruits» sont remarquables ne peut que susciter notre action de grâce.

 

Père Claude Morel

 

 

No 381 Mars 2005

 

 

 

 

Tiédeur et médiocrité

 

Billet salésien

   

Il y a un péché qui ne fait pas perdre l'état de grâce, c'est le péché véniel. Saint François de Sales en décrit les effets: (dl n'extermine pas la charité; mais seulement, il la tient captive et comme accablée, en sorte qu'elle ne puisse pas exercer sa douce activité.» La générosité du chrétien en est affectée et comme paralysée. Sous la multitude des péchés véniels, le « feu de l'amour de Dieu» est comme recouvert de cendres, sa lueur en est étouffée, la charité est diminuée en son exercice.

 

La grâce sanctifiante ne nous est-elle pas donnée pour nous permettre d'agir selon le bien et pour faire la volonté de Dieu? «Ou elle agit, ou elle périt.» Saint François de Sales est catégorique. Comme, en cette vie mortelle, nous ne sommes pas sans beaucoup de tentations, la voie est large qui conduit à la tiédeur spirituelle, à la médiocrité: ((Par le péché véniel, l'âme se dispose au péché mortel.» L'amour de Dieu est exigeant, il ne va pas sans efforts, ni sans luttes. N'est-ce pas le sens du carême, un temps d'efforts, un temps de conversion, un temps de fidélité renouvelée aux exigences de notre vocation à être des saints? Notre montée vers Pâques nous appelle à la lucidité et à la générosité.

Père Claude Morel

 

No 381 Mars 2005

 

 

 

 

Un bel anniversaire

 

Le 8 décembre dernier, nous avons célébré le 150e anniversaire de la proclamation du dogme de l'Immaculée Conception par le pape Pie IX (béatifié par Jean-Paul II en l'an 2000). Mais le 8 décembre 1854, un autre événement important, mais certainement plus modeste, a eu lieu à Vizagapatam: la consécration de l'église Sainte-Anne par Mgr Théophile-Sébastien Neyret, premier vicaire apostolique de la mission confiée par le Saint-Siège à la jeune congrégation qu'avait fondée le Père Pierre-Marie Mermier. 

 

Père Claude Morel

 

No 381 Mars 2005

 

 

 

 

Un peu d'histoire

 

Une chapelle Sainte-Anne existait déjà à l'arrivée des missionnaires; elle avait été construite en 1770. Lorsque les premiers pères et les premiers frères débarquèrent à Vizagapatam, «tous les catholiques de la garnison accoururent sur le rivage pour les recevoir, et leur faire une véritable ovation. Avec des palanquins payés par eux, ils les portèrent en triomphe en l'église Sainte-Anne d'abord, puis à la maison qu'ils avaient eux-mêmes louée et meublée pour leurs chers pères.» (Père Domenge, la mission de Vizagapatam). Il fallut bien vite envisager de reconstruire cette église pour mieux répondre aux besoins de la mission. Ce fut l' œuvre de Mgr Neyret (né en 1802 à Giez, à l'extrémité du lac d'Annecy, et décédé le 5 novembre 1862).

 

Une particularité architecturale est à souligner: une église à 3 nefs, mais flanquée de 2 nefs supplémentaires transformées en vérandas. Au-dessus de ces vérandas, un étage a été ajouté, où étaient aménagées des chambres pour les missionnaires. Durant de longues années, cette résidence fut comme une «maison mère» pour nos confrères en Inde. Elle fut aussi le siège du noviciat, puis la résidence du Supérieur régional. Pendant quelques mois, elle tint lieu de maison provinciale, le temps pour le Supérieur provincial de s'installer à Stella Maris, une maison plus vaste et plus fonctionnelle.

 

150 ans de vie de la congrégation à Vizagapatam ont nourri une profonde action de grâce. Cet anniversaire a été souligné avec grande solennité, favorisée par la présence de nombreux pèlerins : le 8 décembre est traditionnellement une grande fête pour le diocèse ; une grande procession part du bord de mer pour rejoindre la chapelle de Ross Hill, sur une colline qui domine toute la zone portuaire.

 

Père Claude Morel

 

No 381 Mars 2005

 

 

 

 

Perspectives à  Visakhapatnam

 

Forte de plus de 330 membres, .la province de Visakhapatnam continue à grandir. N'a-t-elle pas 19 novices qui fin mail début juin prononceront leurs premiers vœux et viendront renforcer les effectifs des scolastiques (étudiants en philosophie, en théologie, jeunes en stage pastoral), actuellement au nombre de 110? Un tel essor ouvre deux perspectives.

 

 

Une « region » de Chennai (Madras)

La première perspective est une restructuration administrative. C'est la mise en place d'une «région» (au sens religieux du terme), celle de Chennai, capitale de l'Etat du Tamil Nadu.

 

Il s'agit de préparer l'établissement d'une 6e province religieuse pour notre congrégation en Inde, dont la base territoriale englobe le Tamil Nadu et le territoire de Pondichéry, ancien comptoir Français. En superficie c'est un bon quart de la France, mais avec une population plus importante. Nous sommes dans la pointe sud du pays, dans la région du sud-est qui borde le golfe du Bengale.  

 

L'établissement de cette région a été soigneusement préparé. Les confrères ont pu opter pour en être membres, et ils ont été consultés pour la désignation du premier Supérieur régional. il s'agit du Père Almaraj Lawrence, 40 ans, directeur actuellement de l'Ecole Saint-François de Sales, à Pudukkottai. Son école n'a pas été affectée par le récent «tsunami», car nous sommes à une centaine de kilomètres de la mer, à environ 350 km au sud de Chennai. Mais c'est à lui qu'incombe maintenant d'apporter secours aux populations frappées par ce désastre.

 

 

De nouveaux champs d'apostolat:

  

  

La deuxième perspective est la prise en charge de nouveaux champs d'apostolat. Le Supérieur provincial de Visakhapatnam, le Père Thomas Perumalil, et son conseil ont répondu positivement à la demande de l'archevêque de Port of Spain, qui est la capitale de l'Etat de Trinidad-et- Tobago.

Deux pères rejoindront prochainement l'île de la Trinité, une île des Petites Antilles, située un peu au nord de l'Amérique du Sud, plus précisément du Venezuela. Un tel engagement se comprend mieux si l'on sait que la province de Visakhapatnam est déjà à l'œuvre sur une île voisine, celle de Sainte-Lucie (la distance entre les deux îles correspond à celle qui sépare Paris de Lyon).

 

Une autre réponse favorable a été donnée à l'archevêque de Vanimo, en Papouasie-Nouvelle- Guinée. Cet archidiocèse manque de prêtres, alors que les possibilités d'évangélisation sont favorables. Nous localisons plus facilement cette mission, au nord de l'Australie.

 

Père Claude Morel

 

No 381 Mars 2005

 

 

 

 

Solidaires dans L’épreuve :

 

A l' annonce du raz-de-marée provoqué par un tremblement de terre dans les profondeurs de l'océan Indien, personne n'imaginait l'ampleur de la catastrophe; c'est au fil des jours que l'étendue du désastre a été perçue.

 

 

Dans nos missions du sud-est de l'Inde:

  

Pour nous, les Missionnaires, des SaInt-François de Sales, l'inquiétude a été grande, car nous sommes largement engagés dans les Etats du sud-est, en Andhra Pradesh et dans le Tamil Nadu.

 

Les institutions de nos missions n'ont pratiquement. pas souffert ; elle ne sont pas directement au bord de l'eau, à l'exception de l'Ecole Saint-Louis et de l'école professionnelle proche de la zone portuaire de Visakhapatnam. Par contre, les familles de plusieurs jeunes confrères sont au nombre des sinistrés. L'un d'entre eux a perdu ses grands-parents; quelques-uns ont des victimes dans leur parenté (non pas la proche parenté). Les dégâts matériels sont très importants dans plusieurs familles de con- frères: maisons détruites ou gravement endommagées, moyens de subsistance perdus, notamment chez ceux qui vivaient de la pêche.

 

Les conséquences douloureuses de ce terrible sinistre ont évidemment lourdement affecté la population de certaines missions. L'énumération des souffrances est la même partout; la télévision, la radio et les journaux les ont étalées sous nos yeux.

 

 

Un élan de solidarité

  

«N'aimons ni de mots, ni de langue, mais en actes, véritablement.» Cette affirmation de l'apôtre saint Jean a pris tout son sens, dès qu'a été perçue la gravité des événements.

 

Notre mission de Kelambakkam, un peu au sud de Chennai, s'est transformée immédiatement en centre d'accueil pour les sinistrés des villages des environs. Et l'action de nos confrères continue encore, favorisée par la générosité des amis de nos missions, par votre générosité et par celle des paroisses et des écoles de France et de Suisse où nous sommes à l'œuvre. Nous vous exprimons notre profonde gratitude.

 

 

Une journée spécial» à l’Institut Florimont

  

Au moment de la reprise des cours, au retour des vacances de Noël, la solidarité internationale faisait déjà des merveilles. L'Institut Florimont a tenu à s'y associer et l'a fait d'une manière originale et responsable:

 

- toutes les classes ont eu un moment de réflexion et de recueillement à la chapelle, dans une perspective interreligieuse;

 

- chacun s'est vu proposer un choix: soit le repas normal du jour, soit un simple bol de riz. En ce cas, la contre-valeur du repas, doublée de la participation directe de l'institution, a été versée en faveur des sinistrés du Tamil Nadu, en lien avec le nouveau Supérieur religieux de la région de Chennai.

 

Chacun s'est senti interpellé, mais librement et de manière responsable. D'autres initiatives, lancées par des élèves ou des parents, ont sollicité la générosité des uns et des autres en faveur de la Croix-Rouge. La diversité de Florimont a été respectée, dans un élan commun de partage avec ceux qui souffrent. A sa manière, cette journée a illustré l'affirmation de saint François de Sales: «Tout par amour, rien par force.»

Père Claude Morel

 

No 381 Mars 2005

 

 

 

 

A la recontre d'un ami, le Pére Moget

 

Mon père et la mère du Père Francis Moget étaient natifs du même village. Des liens étroits unissent nos deux familles; dès mon plus jeune âge, j'ai connu ce missionnaire en Inde, lors de ses visites au pays. Depuis longtemps, je lui avais promis de lui rendre visite, dans sa communauté d'Uchgaon (près de Belgaum, au nord du Karnataka), où il vit une retraite encore très active. Mon rêve a pu se réaliser à l'automne dernier. Avec ma fille, une amie et la fille de cette amie, nous avons embarqué. Ce fut le début d'une magnifique aventure.

 

Le Père Moget est né en 1920, à La Tour (Haute- Savoie). Après des études au séminaire d'Annecy, puis à Fribourg, il est ordonné prêtre le 30 juillet 1944. En avril 1947, il débarque à Bombay, 4 mois avant la déclaration d'indépendance du pays. Il réalise là-bas une œuvre colossale, construit écoles, noviciats, séminaires, et se dévoue pour les plus pauvres. Ces dernières années, il consacre son temps à des recherches historiques et fait revivre l'histoire des Missionnaires de Saint-François de Sales: «The Missionnaries of Saint Francis de Sales of Annecy», «Vagabonds for God», «Sheperds (bergers) for Christ». Sans compter les nombreux «portraits» de missionnaires publiés dans la «Lettre aux amis». Après bientôt 58 ans d'apostolat en Inde, le Père Moget ne peut plus revenir dans sa chère Haute-Savoie, sa santé ne le lui permet plus. Autrefois, il aimait à le faire tous les 5 ou 6 ans. Il accepte cette situation avec sérénité et avec foi en la volonté de Dieu.

 

En visiteurs émerveillés

A notre arrivée à Bombay, nous sommes attendus par des pères qui nous conduisent dans le quartier populaire de KurIa, à l'Ecole Saint- Joseph. C'est notre première visite en Inde. Tout au long de la route, les premières surprises nous attendent: partout, des tas d'ordures fouillés par une multitude de chiens. Des malheureux dorment au bord de la route, une circulation indescriptible parmi laquelle nous devons nous frayer un passage à coups de klaxon.

   

Le Père Moget et ses amis

 

L'Ecole Saint-Joseph, c'est 3000 élèves, la section primaire en matinée, la section secondaire dans l'après- midi. Une vraie fourmilière en uniforme de couleur, une petite gourde pendue au cou et une carte avec nom et photo de l'élève. Il y a jusqu'à 75 enfants par classe. Nous sommes surpris que les enfants soient beaucoup plus disciplinés que chez nous; tout a l'air de se dérouler dans l'ordre et dans le calme.

 

Vient ensuite la visite de Bombay avec ses 18 millions d'habitants, on a l'impression d'une personne au mètre carré. 60% vivent dans les bidonvilles. De beaux quartiers côtoient une extrême pauvreté. Nous faisons la connaissance du Père Noël Rebello, qui nous emmène visiter une maison d'accueil d'enfants des rues, la «Fondation Mermier». Avec une grande émotion, nous pénétrons dans les quartiers populaires et les bidonvilles où sont ouverts des centres d'accueil. De méritants bénévoles s'occupent d'enfants abandonnés, de cas sociaux, afin de leur donner un peu de dignité. Partout d'immenses et beaux yeux brillants nous fixent dans la semi-obscurité. Tous chantent et dansent pour nous accueillir. (A suivre)

 

Michel Pugin-Bron

 

No 381 Mars 2005

 

 

 

MISSIONNAIRES DE SAINT FRANÇOIS DE SALES

 

Editeur: Entraide Missionnaire

Adresse: Chemin de Proupeine 74000 Annecy

Abonnements: C.C.P. Entraide Missionnaire. Lyon 1.886-82 M

Le Gérant: Fernand Anthonioz

Directeur de la publication: Claude Morel

Publication mensuelle.

Annecy Impression - 74000 Seynod

 

 

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Updated on Tuesday, February 14, 2006 19:40:42

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