Missionaries of St. Francis de Sales   

 

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Bloom where you are planted!          Be what you are, be at its best!!               To be nothing, if not human!!!    -SFS

                 

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Through the year with St. Francis de Sales

  

Meet the humanness of the Saint and the saintliness of the human, meditating daily with the Master of Devotion and the Doctor of Love.

  

   

The spirituality of St. Francis de Sales is a “Spirituality of the Heart,” relevant today as in the time of St. Francis de Sales himself - an all-embracing, Down-to-earth Spirituality for everyone.

 

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"Vagabonds for God"

   

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     No 387 Novembre 2005

 

  La Mission en marche en Afrique     «Payer la messe»? 

  Nous unir à Dieu     La plus ancienne Mission 

  Hommage à un grand missionnaire

 

 

 

 

La Mission en marche en Afrique

Impossible d'imaginer ce que serait devenue notre Congrégation des Missionnaires de Saint-François de Sales si le Saint-Siège avait tenu compte de la proposi­tion de notre fondateur, le serviteur de Dieu Pierre-Marie Mermier, s'il avait accepte sa demande d'un engagement missionnaire en Afrique. En 1843, le Père Mermier est à Rome pour soumettre à l'approbation du Saint-Père sa jeune communauté, fondée cinq ans plus tôt à Annecy. Il y a rencontré Mgr Baron, vicaire apostolique de la Guinée, dont la juridiction s'étend alors du Sénégal jusqu'au Cap et lui a proposé l'envoi de 3 missionnaires. Le projet ne se réalisera pas. C'est vers l’Asie, vers le centre de l'Inde, que la Congrégation du Père Mermier s'implantera, deux ans plus tard, en 1845.

 

Et l'Afrique? Les Missionnaires de Saint-François de Sales y furent à l'œuvre dès 1947. Mais c'était auprès des catholiques d'origine française, en Algérie, dans une ville qui s'appelait alors Philippeville, aujourd'hui Skikda. L'indépendance du pays et le retour en France des anciens colons entraînèrent la fin de cet engagement missionnaire.

 

Lettre Aux Amis

No 387 Novembre 2005

 

 

 

En marge des 150 ans de la Congrégation

  

 Il s'est passé de longues années avant que notre Congrégation expérimente à nouveau la prédilection de son fondateur pour l'Afrique. En 1988, à l'occasion du 150e anniversaire de la communauté, une grande décision est prise, celle de s'engager en terre d'Afrique. La première prise en charge a eu lieu en Tanzanie, 

dans l'archidiocèse de Tabora, à l’intérieur des terres, loin de Dar es-Salaam; son ancien archevêque connaissait l'existence de notre congrégation par l'intermédiare d’un commerçant d'origine goannaise, un grand chrétien. Père de deux prêtres, dont un missionnaire de Saint-François de Sales. Apres un temps de préparation dans différentes missions dirigées par les Pères Blancs, les premiers confrères venus de l'Inde se sont vu confier la mission de Lububu. C'était le 24 janvier 1989, fête de saint François de Sales. J'accompagnais le Père Emile Mayoraz, alors Supérieur général, pour la remise officielle a la congrégation de cette mission par l'archevêque de Tabora. Mgr Mario A. Mgulunde. «Karibu, Baba Emily» (bienvenue. Père Emile). Une fête chaleureuse, toute de chants et de danses. Une messe «à l'africaine»; une ambiance fraternelle qui m'a émerveillé.

 

 

Une progression merveilleuse

  

  

En seize ans, notre en­gagement missionnaire en Afrique s'est étoffé: 96 religieux y sont aujourd'hui a l'œuvre, qui appartiennent à 4 provinces indiennes. N'est-ce pas le signe d'une congrégation vraiment missionnaire qui souhaite vivre radicalement l'appel de Jésus à proclamer la Bonne Nouvelle aux nations? Soyons plus précis:

Tanzanie, Kenya, Ouganda forment une province religieuse à part entière: 57 membres, dont 37 sont prêtres.

 

-   Namibie et Afrique du Sud constituent, sous l'angle de la vie religieuse, une «Région», relevant de la province du Nord-Est de l'Inde; 13 prêtres y sont à l'œuvre.

 

-   La mission du Mozambique est confiée à la province de Nagpur en Inde. Elle comprend 5 prêtres, 2 scolastiques indiens aux études de théologie et 3 «aspirants» africains.

 

-   Enfin, la mission du Tchad et du Cameroun (une mission qui requiert d'apprendre la langue française) dépend de la province du Sud-Ouest de l'Inde: 9 prêtres, 2 scolastiques «en théologie», 2 profès temporaires africains aux études de philosophie, 3 novices et 2 «aspirants».

 

Nous avons de multiples raisons de rendre grâce à Dieu: la croissance des entreprises missionnaires, leur équipement en personnel, des formes de gouvernement adaptées aux différentes missions, tout cela favorise l'essor de la mission et la formation des vocations locales.

La Mission en marche en Afrique

 

 

 

 

Un projet audacieux

  

Le souci de la formation ne concerne pas seulement les vocations loca­les; il faut penser aussi aux missionnaires venant de l'Inde. De là, un projet audacieux: établir un Institut des Missions. Un terrain a été acquis dans le nord de la  

Tanzanie, et les premières constructions ont démarré. C'est évidemment un projet mobilisateur sur le plan financier. Nous savons pouvoir compter sur votre soutien, et nous vous en sommes grandement reconnaissants.

 

Père Claude Morel

 

     No 387 Novembre 2005

 

 

 

 

«Payer la messe»?

 

Une sacristie, quelque part dans notre pays. Un paroissien (une paroissienne) s'approche du curé: «Je viens payer la messe.» Le geste est généreux, et la formule un peu maladroite. La messe n'est-elle pas un don gratuit du Seigneur qui s'offre à son Père pour notre salut et qui nous nourrit de son corps et de son sang afin de nous rendre capables d accueillir son salut et de mener une existence conduite par son amour?

 

A chaque messe, la prière de l'Eglise se fait tres large: «Souviens-toi, Seigneur, de ton Eglise répandue à travers le monde... Souviens-toi aussi de nos frères et de nos soeurs qui se sont endormis dans l'espérance de la résurrection... Sur nous tous enfin, nous implorons ta bonté.»

 

Au fil du temps, deux démarches se sont «installées» dans l'Eglise: celle de demander au prêtre d'ajouter à toutes ces intentions une intention plus particulière, par exemple pour le repos de l’âme de tel défunt; celle d'accompagner cette demande d'une offrande en faveur des besoins du prêtre et de ses œuvres. On parle alors «d'honoraires de messes».

 

Et les besoins des missions? Us sont énormes. Vous percevez alors combien vous pouvez aider efficacement les missionnaires en leur confiant vos intentions de messes. C'est une forme de partage et de solidarité vraiment précieuse. Merci d'y penser, tout spécialement en ce mois de novembre où nous sommes très proches de nos défunts, où nous prions pour eux et avec eux.

 

Père Claude Morel

 

     No 387 Novembre 2005

 

 

 

 

Nous unir à Dieu

 

La fin et la perfection de «'amour n'est autre que» 'union de ceux qui s'aiment. C'est vrai aussi de «'amour sacré qui nous porte à grandir dans» 'union avec notre Seigneur pour jouir pleinement de sa présence par-delà la mort. «Oui, Seigneur vous étés le Dieu de mon coeur, vous étés mon lot et mon partage éternellement.»

 

Saint François de Sales illustre son propos par une comparaison qu'il prend, selon son habitude, dans la nature: «Pourquoi est-ce que les fleuves coulent et flottent sur la terre continuellement ? N'est-ce pas pour se réunir et se joindre à leur principe? Les fleuves, dit le Sage, retournent au lieu duquel ils sont issus. La mer est leur première origine et c'est aussi leur dernière fin. C'est d'elle qu'ils sourdent, c'est à elle qu'ils aboutissent. C'est le lieu de leur naissance, c'est aussi le lieu de leur repos.»

 

«O Dieu, dit saint Augustin, vous avez créé mon cœur pour vous, il sera toujours sans repos tant qu'il ne sera pas en vous.» Hélas, cette union à Dieu «à laquelle notre cœur aspire ne peut arriver à sa perfection en cette vie mortelle.» «Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait.» Il nous est demandé d'aimer, de progresser jour après jour, sans jamais nous décourager, malgré nos impuissances et nos fautes. 

 

Père Claude Morel

 

Billet Salésian

 

 

 

 

 

 

     No 387 Novembre 2005

 

 

 

 

La plus ancienne Mission

 

Yanam? Sous son ancien nom Yanaon, le dictionnaire Larousse nous dit: «Un des anciens établissements français dans l'Inde, sur le delta de la Godaveri, qui fut rattache à l'Inde en 1954.» Né dans la chaîne des Gaths dans les environs de Mumbai, le fleuve Godaveri traverse tout le plateau du Deccan, dans le centre du pays, pour se jeter, après un parcours de plus de 1450 km, dans le golfe du Bengale, à environ 450 km au nord de Chennai (anciennement Madras), à environ 150 km au sud de Visakhapatnam. C'est un des fleuves sacres de l'Inde, moins célèbre que le Gange, mais de dimensions respectables puisqu'un pont d une longueur de 5 km l'enjambe peu avant son delta.

 

 

Une étape importante dans l'histoire de nos missions

  

Parler de Yanaon, c'est évoquer les débuts de notre engagement missionnaire en Inde. Le premier groupe de Missionnaires de Saint-François de Sales (4 Pères et 2 Frères) ont embarque a Bordeaux le 5 juin 1845: ils ont débarqué a Pondichéry (un autre établissement français en Inde) le 8 septembre, mais des difficultés administratives 

les y retinrent durant plusieurs mois. Ce n est qu en février 1846 qu ils reprirent leur voyage, faisant étape à Yanaon; ils y laissèrent le Père Jacques Martin, le Supérieur de leur groupe, qui prit en charge cette mission. Les 5 autres arrivèrent trois jours plus tard à Vizagapatam, le but ultime de leur voyage. Vizagapatam deviendra le «berceau» de la Congrégation en Inde.

 

Très vite, l'isolement du Père Martin, les difficultés de toutes sortes qu'il dut affronter, sa méconnaissance des rigueurs climatiques du pays aboutirent à un drame: le Père Jacques Martin est mort le 5 mai 1846, à peine trois mois après son arrivée à Yanaon, probablement victime d'une insolation. En peu de temps, ce prêtre avait profondément marqué sa mission, œuvrant pour amener à son terme la construction de l'église Sainte-Anne. Son inhumation provisoire a été faite au cimetière de la mission; ses restes ont finalement été transférés à l'intérieur de l'église, près de l'autel et de la statue de Sainte-Anne.

 

Les matériaux pour la construction de cette église sont venus de France. De style gothique, elle est, aujourd'hui encore, une attraction pour les nombreux touristes qui viennent à Yanam.

 

 

L'essor d'une mission

  

La mort du Père Jacques Martin n'a pas stoppé l'engagement missionnaire. Le Père Kurian Cheriankalayil, l'actuel curé de Yanam, est le 16e successeur du Père Martin. Dans cette région du delta du Godaveri, l'Eglise est solidement implantée: 

cinq autres paroisses y ont été établies, au sein d'une population à majorité de basses castes et d'intouchables (on les appelle aussi «harijans»). Pendant plus de cent ans, ce sont des missionnaires français (presque tous Haut-Savoyards) qui ont œuvré avec zèle et générosité. Je suis certain que bon nombre d amis et bienfaiteurs de nos missions se rappelleront un lointain lien de parente, en lisant les noms de ces missionnaires:

 

Jean-Marie Tissot (de Megève)

Jean-Marie Dupont (des Clefs-Thônes)

Amédée Delalex (de Marin)

Jean-Marie Debornes (de Cruseilles)

François Decarre (de Sales, Haute-Savoie)

Blaise Deleaval (de Juvigny)

François Mabboux (de Megève)

Jean-François Foulex (de Charvonnex)

Jacques Fulpin (de Frangy)

Joseph Bouchet (de Cuvât)

Jules Artique (de Brenthonne)

Auguste Gangloff (de Strasbourg)

Alphonse Barril (de Montmin)

 

 

Une grande dévotion à la Vierge Marie

  

Au mois de mars, la mission de Yanam vit une imposante fête en l'honneur de la Vierge Marie, qui attire des milliers de croyants, pas tous chrétiens. Au point de départ de cette ferveur mariale, il y a la construction d'une grotte de Lourdes, en 1943, au temps où le Père Auguste Gangloff était curé.  

 

 

C'est une famille américaine qui veut exprimer sa reconnaissance. Un bateau américain, le William Bogden s'est échoué dans les parages, et tous les efforts pour le libérer de sa prison de banes de sable sont restes vains. Appelé en renfort, un ingénieur américain a commencé par se rendre à l’église pour y prier le rosaire. Et ses manœuvres de désensablement ont été une réussite. Depuis lors, une procession en l'honneur de Notre-Dame de Lourdes est devenue, au fil des années, une fête impo­sante, à l'image de celle qui, le 8 décembre à Visakha­patnam, rassemble des foules énormes à la chapelle de Ross Hill qui domine la zone portuaire.

 

Depuis 1957, il n'y a plus de cure français à Yanam. Ce sont des confrères de l'Inde qui ont pris la relève. Reconnaissons-leur un zèle merveilleux et un sens incomparable de la fête.

 

D'après le Père Kurian Cheriankalayil

 

 

 

     No 387 Novembre 2005

 

 

 

 

Hommage à un grand missionnaire

 

Père Francis Moget

(14 Octobre 1920 - 17 Septembre 2005)

 

Le 17 septembre 2005, le Père Francis Moget est décédé à l'hôpital de Belgaum, en Inde. Une page s'est tour née: il était le dernier missionnaire de Saint-François de Sales à avoir consacré sa vie de prêtre et de religieux au service de notre mission de l'Inde.

 

Né le 14 octobre 1920 à La Tour (Haute-Savoie), Francis Moget a été élève des juvénats de Ville-la-Grand et de Bourogne (Territoire de Belfort). Entré en 1938 au noviciat des Missionnaires de Saint-François de Sales à Rue (canton de Fribourg), il y a prononcé ses premiers vœux un an plus tard; c'était quelques jours avant le début de la Deuxième Guerre mondiale. La guerre n'a pas retardé sa formation en vue de la prêtrise. Apres trois ans au Grand Séminaire d'Annecy, il a pu rejoindre notre maison de Bonlieu, à Fribourg; il y a été ordonné prêtre le 30 juillet 1944.

 

Ses débuts dans le ministère ont été dans l'enseignement et la prédication. Mais très vite, sa vocation mis­sionnaire s'est précisée. Apres quelques mois passes en Angleterre pour l'étude de l'anglais, il a embarqué à Liverpool le 3 avril 1947 sur le Empire Trooper et débarqué à Bombay trois semaines plus tard. Avec 58 ans d'apostolat en Inde, entrecoupés de quelques brefs séjours au pays de France, c'est toute une vie de générosité et de rayonnement fécond, c'est la vie d'un «grand» missionnaire.

 

 

Les facettes d'une riche personnalité

  

  

  

Le rayon d'action du Père Francis Moget en Inde a été principalement l'Etat du Maharashtra (capitale Mumbay), le territoire de Goa et le nord de l'Etat du Karnataka, dans la région de Belgaum - 450 km au nord-ouest de Bangalore). Il n'a jamais été un «broussard», nom donné au missionnaire engagé dans un ministère de première évangélisation. Mais son zèle apostolique a fait merveille dans 4 domaines bien distincts:

 

un formateur et un éducateur: le Père Moget a été directeur de notre Séminaire de Pune, directeur du petit séminaire d'Ucassaim dans le Territoire de Goa. Il a exercé la charge de maître des novices. Et lorsque son grand âge a limité ses capacités de déplacement, il a résidé au noviciat d'Uchgaon, proche de Belgaum, participant encore activement à la formation spirituelle des futurs missionnaires de Saint-François de Sales. Sa connaissance de l'œuvre de notre saint Patron, celle aussi de l'histoire de notre congrégation ont fait de lui un formateur de qualité, d'autant plus qu'il était un confrère chaleureux, aimé et admiré de tous, un grand spirituel;

 

un prédicateur très sollicité: qui pourrait dire le nombre de retraites prêchées par le Père Moget? Son rayonnement a été considérable dans de nombreuses communautés religieuses, dans de nombreuses communautés paroissiales;

 

un homme de «relations» au service des petits et des pauvres: le Père Moget entretenait une large correspondance avec ses amis et ceux qui soutenaient son action missionnaire. Il a bénéficié d'une aide financière généreuse de sa famille, de ses amis de France et d'ailleurs. Mais c était toujours pour les autres, pour le développement des oeuvres de congrégation qu'il devait animer, pour les petits et les pauvres qui avaient une grande place dans son cœur. Combien d'intentions de messes lui ont été confiées, qui lui permettaient d aider des prêtres âgés aux conditions économiques étroites?

 

- l'historien de notre mission de l'Inde: durant les années de sa retraite (une retraite fort active), le Père Moget s'est lancé dans un travail d'historien: deux livres (en anglais) retracent l'itinéraire de la mission de Nagpur; un livre fait défiler le cheminement de la mission de Visagapatam de ses débuts jusqu'en 1920. Le 4e volume (l'histoire de la mission de Visagapatnam de 1920 a nos jours) n'a pu être achevé, à notre grand regret. Amis lecteurs de la «Lettre aux amis», vous avez pu très souvent apprécier ses chroniques biographiques qui faisaient revivre sous nos yeux les grands missionnaires du passé.

 

 

Le courage d'un grand spirituel

  

Le 27 octobre 2004, le Père Moget faisait une mauvaise chute: fractu­re du col du fémur, trois heures sur la table d'opération. Une lente convales­cence qui ne lui permit plus de se déplacer aisément. Ce fut alors le fauteuil roulant et la dépendance de son entourage, notamment des jeunes novices qui l'ont soigne   

et entouré. Courage et adhésion au bon vouloir de Dieu, une vie de prière intense et confiante. Mon der­nier contact avec le Père Moget: une carte postale envoyée du sanctuaire de Notre-Dame de la Salette par un confrère et des personnes amies. Cette carte est certainement arrivée après sa mort. Elle est comme un dernier témoignage de l'admiration que lui portaient ceux qui ont partagé son engagement au service du Royaume de Dieu; elle est comme un dernier hommage à son affection pour la Vierge Marie.

 

Père Claude Morel

 

 

     No 387 Novembre 2005

 

 

 

 

MISSIONNAIRES DE SAINT FRANÇOIS DE SALES

 

Editeur: Entraide Missionnaire

Adresse: Chemin de Proupeine 74000 Annecy

Abonnements: C.C.P. Entraide Missionnaire. Lyon 1.886-82 M

Le Gérant: Fernand Anthonioz

Directeur de la publication: Claude Morel

Publication mensuelle.

Annecy Impression - 74000 Seynod

 

 

 

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Updated on Friday, February 17, 2006 12:53:34

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